Le STIC qui vous colle à la peau à vie
Publié le 13 May 2009
Après une enquête de 18 mois auprès de « 50% des parquets de France », la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés) constate que plus d'un « million de personnes » sont dans le fichier de police STIC (Système de traitement des infractions constatées) sans que cela se justifie. Ils « ne devraient pas s'y trouver" », selon Alex Türk, président de la CNIL, indique l'agence AP. Il a ajouté lors d'une conférence de presse que cela « peut avoir des incidents sur leur statut professionnel ». Il s'agit souvent d'un problème de mise à jour, mais les conséquences sont réelles. La Cnil a relevé plusieurs exemples de personnes refusées pour des emplois de sécurité à cause de leur inscription, non justifiée, au STIC. Selon Alex Türk estime que les ministères de la Justice et de l'Intérieur sont face à leurs responsabilités.