Comment le bouton « j’aime » sur Facebook peut il se transformer en source de revenu ?

Publié le 16 August 2010

Facebook est devenu un outil marketing incontournable pour les entreprises. Mais comment une marque peut-elle se servir de ses fans à des fins commerciales ? C'est la question fondamentale que pose Gerardo Dada, Directeur marketing produit de Bazaarvoice.

D'après une étude récente basée sur les dépenses moyennes d'un fan Facebook en comparaison d'un non-fan et l'estimation de sa fidélité, un fan Facebook vaut 108 euros. Pour Bazaarvoice il est donc "pertinent" pour les entreprises d'utiliser Facebook en tant que véritable canal de discussion avec leurs clients fidèles. Encore faut-il savoir utiliser le bouton « J'aime » et bien le placer sur le site. « Vos meilleurs consommateurs sont ceux qui écrivent des commentaires sur vos produits donc offrez leurs « l’opportunité d’aimer » votre marque à cette étape de la chaîne de participation » souligne Gerardo Dada.

Un consommateur qui a mis « J’aime » à une marque est forcément plus intéressé par ses produits qu'un autre. Les avis partagés sur Facebook via SocialConnect conduiront le consommateur tout droit à la page « produits », non loin du bouton « ajouter au panier ». Sans compter qu'une fois que l’achat a été réalisé, le consommateur peut donner un avis qu’il peut également partager sur Facebook.

Jusqu'à présent 26 % des clients ont partagés leurs commentaires sur le réseau social, mais ce chiffre varie selon la nature de la marque et la démographie de la clientèle. Imaginons maintenant qu'un commerçant reçoit 10 000 contributeurs par mois et que 26 % d’entre eux partagent leurs commentaires sur Facebook (le meilleur scénario possible), il obtiendra alors 26 000 « partages ». Et avec une moyenne de 130 amis par personne sur Facebook, le commerçant peut atteindre jusqu'à 364 000 clients potentiels, qui, pour la plupart n’auront surement jamais visité son site Internet. "Le message de leur amis est pris en compte (parce qu’il vient d’un ami), authentique (écrit de leurs propres mains) et conduit directement le consommateur à la page produits influençant ainsi le processus d’achat" précise Gerardo Dada. "Le bouton « j’aime » est une étape prometteuse dans l’évolution du commerce social et de tels développements mineurs peuvent se traduire par de véritables résultats commerciaux". 


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