Olivier Geradon de Vera, vice-président de la société d'études enfonce un peu plus le clou en affirmant : « la quasi-stabilité du trafic clients dans le «hard-discount» ne permet même plus de compenser la baisse dans les grandes surfaces ». Selon le quotidien économique, les « premiers touchés » sont les hypers et supermarchés : par rapport à l'année précédente, on enregistre -0,6 % en janvier, -0,7 % en février et -1,8 % en mars. En avril, on chute de plus belle : -4,1%. Soit « l'équivalent de deux produits en moins dans le chariot mensuel », commente le dirigeant d'IRI.
Les Echos échafaudent quelques théories intéressantes. Partant du constat que la hausse des prix ne peut pas expliquer à elle seule la baisse des achats, le journal prend alors en compte la données « essence ». L'essence, chère, pèse sur les budgets mais aussi incite les consommateurs à réduire leur déplacement. Or les clients des hypermarchés s'y rendent majoritairement en voiture et ce sont justement les hypermarchés les plus touchés. Bien sûr tout cela reste une théorie qui se vérifiera ou pas, qu'après un certain laps de temps.
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