La télémédecine : une bouée de sauvetage pour les hôpitaux et le système de santé français
Publié le 1 Août 2012
Comme dans beaucoup de secteurs, les hôpitaux français doivent composer avec une trésorerie fluctuante. Et ce, alors qu'ils ont besoin de plus d'espace pour accueillir les patients. Le gouvernement a décidé de leur venir en aide sur ces deux plans en mobilisant une partie des ressources du grand emprunt de 2010. Des fonds qui, au départ, devaient servir à la modernisation numérique des soins et à l'essor de la télémédecine.
Syntec Numérique avait d'ailleurs milité pour ce grand emprunt destiné à la modernisation des soins et s'émeut aujourd'hui de voir ces fonds être "détournés" à d'autres fins. "Nous avons un savoir-faire unique en matière de télémédecine" rappelle Guy Mamou-Mani, Président de Syntec Numérique. "Il nous manque juste à faire émerger des projets de taille critique pour que l'écosystème e-santé se mobilise tout entier. Voilà l’occasion de le faire, pour un système de soins de qualité, moderne et aux coûts maîtrisés".
Au mois de mai dernier, Syntec Numérique avait d'ailleurs publié un livre blanc intitulé "Télémédecine 2020 : faire de la France un leader du secteur en plus forte croissance de la e-santé". Celui-ci pointait la nécessité de l’investissement des pouvoirs publics dans l’e-santé (sur le modèle du Royaume-Uni) et indiquait que le déploiement d'outils de télémédecine auprès des patients souffrant de maladies chroniques permettrait, à l’échéance 2020, de faire 2,6 milliards d’euros d'économies par an (sans compter les coûts de mise en œuvre de ces dispositifs).
Au Royaume-Uni, un programme spécial baptisé "The Whole System Demonstrator program" a permis de mettre en lumière les bénéfices offerts par la télésanté pour les patients et les finances publiques. "Impliquant près de 6200 patients atteints de diabète, de maladies chroniques systémiques d’origine respiratoire et de maladies coronariennes équipés d’outils de télésurveillance, cette étude a montré en un an une réduction des admissions aux urgences (-21%) et des hospitalisations programmées (-24%), du nombre de jours d’hospitalisation (-14%) et de visites aux médecins (-15%), des coûts globaux de traitement (-8%) et une baisse spectaculaire de la mortalité (- 45%)" souligne Syntec Numérique dans son livre blanc, en espérant que la France suive ce modèle.

Syntec Numérique avait d'ailleurs milité pour ce grand emprunt destiné à la modernisation des soins et s'émeut aujourd'hui de voir ces fonds être "détournés" à d'autres fins. "Nous avons un savoir-faire unique en matière de télémédecine" rappelle Guy Mamou-Mani, Président de Syntec Numérique. "Il nous manque juste à faire émerger des projets de taille critique pour que l'écosystème e-santé se mobilise tout entier. Voilà l’occasion de le faire, pour un système de soins de qualité, moderne et aux coûts maîtrisés".
Au mois de mai dernier, Syntec Numérique avait d'ailleurs publié un livre blanc intitulé "Télémédecine 2020 : faire de la France un leader du secteur en plus forte croissance de la e-santé". Celui-ci pointait la nécessité de l’investissement des pouvoirs publics dans l’e-santé (sur le modèle du Royaume-Uni) et indiquait que le déploiement d'outils de télémédecine auprès des patients souffrant de maladies chroniques permettrait, à l’échéance 2020, de faire 2,6 milliards d’euros d'économies par an (sans compter les coûts de mise en œuvre de ces dispositifs).
Au Royaume-Uni, un programme spécial baptisé "The Whole System Demonstrator program" a permis de mettre en lumière les bénéfices offerts par la télésanté pour les patients et les finances publiques. "Impliquant près de 6200 patients atteints de diabète, de maladies chroniques systémiques d’origine respiratoire et de maladies coronariennes équipés d’outils de télésurveillance, cette étude a montré en un an une réduction des admissions aux urgences (-21%) et des hospitalisations programmées (-24%), du nombre de jours d’hospitalisation (-14%) et de visites aux médecins (-15%), des coûts globaux de traitement (-8%) et une baisse spectaculaire de la mortalité (- 45%)" souligne Syntec Numérique dans son livre blanc, en espérant que la France suive ce modèle.
Source: ITRmobiles.com
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