IPv6 : attention à la baisse de performances !
L'IPv6 plus lent que l'IPv4 ?
En théorie non. En théorie seulement. Car de plus près, la réalité est bien plus complexe. Tout d'abord le mode d'adressage est plus riche : une IPv6 est codée sur 128 bits, contre 32 en IPv4. Si le nombre d'adresses disponibles est ainsi multiplié par plusieurs millions (c'est d'ailleurs l'une des principales raisons pour lesquelles l'IPv6 a remplacé l'IPv4), la conséquence est forcément une complexification de la résolution des adresses. L'augmentation progressive de la puissance des serveurs résoudra une partie du problème. Mais en attendant...
De la même façon, de nouvelles habitudes sont à prendre dans les services Réseaux des entreprises. En effet, l'avènement de l'IPv6 à l'échelle internationale a peu de chances, en raison de la complexité des adresses IPv6, de se répercuter sur les réseaux internes, qui resteront pour la plupart en IPv4. Outre la nécessaire existence de passerelles entre les 2 protocoles, ce sont tous les paramétrages réseaux qu'il sera impératif de revoir très rapidement. Car les faits sont là : selon des tests menés par Compuware, 80% des sites sont plus lents en IPv6 que leur homologue adressé en IPv4.
Pour répondre aux inquiétudes et exigences de ses clients, Compuware propose désormais le support IPv6 sur l'ensemble de sa gamme APM (Gomez et dynaTrace), afin d'assurer la qualité de service et les performances à toutes les applications web, mobiles et Cloud, quel que soit le type de réseau utilisé, IPv4 ou IPv6 : tests de performances sur les 2 protocoles avec les solutions Gomez, identification et résolution des problèmes de performances avec dynaTrace.
« Le passage à l'IPv6 est une étape pour nos clients, souligne John Van Siclen, General Manager, APM Business Unit, Compuware. Plus complexe, l'IPv6 fait courir un risque aux entreprises : performances amoindries des sites et applications, baisse de la qualité de service, expérience utilisateur appauvrie, etc. Avec le support IPv6 sur l'ensemble de notre gamme APM, nous garantissons à nos clients une transition souple et réussie vers l'IPv6, sans aucune interruption de service ».
Le passage à l'IPv6 doit faire l'objet d'une phase de test rigoureuse et appliquée. Des tests de charge avec un outil comme CloudNetCare vont permettre de tester les sites et applications web dans des conditions d'extrême affluence ultra-réalistes. Des rapports détaillés permettent ensuite d'identifier, dans le "Waterfall Whart", les temps de chargement et d'échanges pour chaque élément, puis de déterminer les points faibles et points forts du passage à l'IPv6.
Par Sébastien le 05/07/2012 à 04:22
Migration d?IPv4 à IPv6 :
L'équilibreur de charge KEMP offre une solution ADC
pérenne et extrêmement performante
Le laboratoire indépendant Broadband Testing
confirme l'absence de pertes au niveau de la couche 7 (HL7)
sur la solution KEMP LoadMaster
Testez notre LoadMaster Virtuel: www.kemptechnologies.com/try
Par Andrew O'Gorman le 28/06/2012 à 02:24
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Par Pierre Col, Directeur Marketing d'Antidot
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