Une solution pour éviter le piratage téléphonique
Publié le 1 Février 2012
On en parle peu, mais le piratage télécom est une réalité et un vrai fléau. Et désormais les hackers ciblent aussi les TPE-PME. Et dans ce genre de situation, inutile de vous dire que les recours sont limités et plus qu'incertains. Voilà pourquoi CheckPhone Technologies lance une solution anti-piratage baptisée ETSS Voice Firewall.
Grâce à ce boîtier, les communications de l'entreprise sont contrôlées en temps réel en fonction de plusieurs paramètres : date et heure, sens de l'appel (entrant/sortant), numéro de l'appelant et de l'appelé, type d'appel (voix, fax, modem), comportements suspects (appels multiples, simultanés, récurrents, etc.), etc.
ETSS Voice Firewall offre ainsi une protection contre les fraudes à la facturation, les utilisations abusives de numéros surtaxés, il contrôle l'usage des communications à l'international, bloque les connexions Internet en bas débit depuis le réseau téléphonique et offre un filtrage des communications de type modem aux seuls numéros autorisés.
Le boîtier se place entre les liens opérateurs et le système téléphonique de l'entreprise. Trois versions sont proposées à partir de 1 380 euros HT ou à la location à partir de 50 euros HT/mois.
Une solution à laquelle auraient volontiers recouru les victimes citées par CheckPhone : l'Adimc 16 (4 000 € de préjudice), le lycée Le Dantec de Lannion (entre 10 000 et 12 000 €), la société OpenIP (plus de 64 000 €), et même 600 000 € pour le cas recensé le plus important en France.
Contactez cette société ou un revendeur de ces produits.
Grâce à ce boîtier, les communications de l'entreprise sont contrôlées en temps réel en fonction de plusieurs paramètres : date et heure, sens de l'appel (entrant/sortant), numéro de l'appelant et de l'appelé, type d'appel (voix, fax, modem), comportements suspects (appels multiples, simultanés, récurrents, etc.), etc.
ETSS Voice Firewall offre ainsi une protection contre les fraudes à la facturation, les utilisations abusives de numéros surtaxés, il contrôle l'usage des communications à l'international, bloque les connexions Internet en bas débit depuis le réseau téléphonique et offre un filtrage des communications de type modem aux seuls numéros autorisés.
Le boîtier se place entre les liens opérateurs et le système téléphonique de l'entreprise. Trois versions sont proposées à partir de 1 380 euros HT ou à la location à partir de 50 euros HT/mois.
Une solution à laquelle auraient volontiers recouru les victimes citées par CheckPhone : l'Adimc 16 (4 000 € de préjudice), le lycée Le Dantec de Lannion (entre 10 000 et 12 000 €), la société OpenIP (plus de 64 000 €), et même 600 000 € pour le cas recensé le plus important en France.
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