Les entreprises françaises seraient-elles frileuses pour adopter les nouvelles technologies ?
Publié le 3 Février 2012
Qu’est-ce qui importe le plus : utiliser systématiquement les technologies les plus récentes ou être mieux protégé ? Cette question divise les entreprises.
Selon une enquête internationale réalisée par Kaspersky Lab, 42% d’entre elles reconnaissent hésiter au départ à adopter les nouvelles technologies informatiques, et ce en raison de craintes en matière de sécurité. Les Britanniques restent les plus prompts à le faire (34%), tandis que les préoccupations pour la sécurité informatique sont plus marquées en Espagne (42%) et en Italie (40%). En France, elles sont 39% à hésiter à les adopter en raison de craintes pour leur sécurité informatique.
Dans la pratique, cependant, les entreprises sont nettement moins nombreuses à se laisser décourager face à des projets informatiques extrêmement importants. Prenons l’exemple de l’informatique mobile. A peine 32% de celles consultées à travers le monde admettent ne pas y avoir donné suite pour cause de risques élevés. Au Royaume-Uni, ce chiffre tombe à 11%, alors que les Allemands (35%) et les Italiens (35%) se montrent plus circonspects.
Les entreprises n’ont pas besoin de solutions toutes faites mais plutôt de stratégies de sécurité sur mesure, qui prennent en compte les aspects spécifiques qui importent à leurs yeux. Dans nombre d’entre elles, ces projets se focalisent actuellement sur la mobilité, le cloud et la consumérisation de l’informatique.
Cette étude a été commanditée par Kaspersky et réalisée par B2B International pendant l’été 2011 auprès de 1300 professionnels de l’Informatique, présents dans des entreprises de 10 à plus de 1 000 personnes, à travers 11 pays : Allemagne, Royaume Uni, France, Espagne, Italy, Etats-Unis, Japon, Brésil, Chine, Inde et Russie.
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Selon une enquête internationale réalisée par Kaspersky Lab, 42% d’entre elles reconnaissent hésiter au départ à adopter les nouvelles technologies informatiques, et ce en raison de craintes en matière de sécurité. Les Britanniques restent les plus prompts à le faire (34%), tandis que les préoccupations pour la sécurité informatique sont plus marquées en Espagne (42%) et en Italie (40%). En France, elles sont 39% à hésiter à les adopter en raison de craintes pour leur sécurité informatique.
Dans la pratique, cependant, les entreprises sont nettement moins nombreuses à se laisser décourager face à des projets informatiques extrêmement importants. Prenons l’exemple de l’informatique mobile. A peine 32% de celles consultées à travers le monde admettent ne pas y avoir donné suite pour cause de risques élevés. Au Royaume-Uni, ce chiffre tombe à 11%, alors que les Allemands (35%) et les Italiens (35%) se montrent plus circonspects.
Les entreprises n’ont pas besoin de solutions toutes faites mais plutôt de stratégies de sécurité sur mesure, qui prennent en compte les aspects spécifiques qui importent à leurs yeux. Dans nombre d’entre elles, ces projets se focalisent actuellement sur la mobilité, le cloud et la consumérisation de l’informatique.
Cette étude a été commanditée par Kaspersky et réalisée par B2B International pendant l’été 2011 auprès de 1300 professionnels de l’Informatique, présents dans des entreprises de 10 à plus de 1 000 personnes, à travers 11 pays : Allemagne, Royaume Uni, France, Espagne, Italy, Etats-Unis, Japon, Brésil, Chine, Inde et Russie.
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