Cloud Computing : l'étude qui rassure
Publié le 31 Janvier 2011
Le 25 janvier dernier, Accenture, Microsoft et Avanade (société créée en 2000 par Accenture et Microsoft) ont organisé une table ronde afin de faire un point sur les résultats d’une étude réalisée par Accenture en fin d’année dernière portant sur le cloud computing. Une étude qui rassure puisqu’elle confirme bel et bien l’intérêt grandissant des entreprises pour les différentes formes de cloud computing : IaaS (Infrastructure as a Service), PaaS (Platform as a Service) et SaaS (Software as as Service).« Quel que soit le secteur d’activités et quel que soit le pays, les sociétés se tournent uniformément vers le cloud » souligne Marc Carrel-Billiard Executive Partner Accenture. Actuellement, à l’échelle mondiale, 19% des entreprises utilisent le cloud pour leurs applications critiques. Une proportion qui devrait atteindre les 25% d’ici 2 ans. Parmi les pays les plus dynamiques dans ce domaine figurent le Brésil, Singapour et les Etats-Unis. En France, 33% des entreprises utilisent aujourd'hui le cloud pour leurs applications critiques et 35% pour des applications de moindre importance. Des chiffres qui ne devraient toutefois pas beaucoup évoluer au cours des deux années à venir.
Tous pourtant en conviennent : le cloud permet aux entreprises d’utiliser les ressources informatiques de façon plus efficace et d’améliorer leur façon de travailler. « C’est un bouleversement fondamental dans la façon d'acquérir des services informatiques, de les exploiter et de les financer » indique Régis Ravant d’Avanade. Le cloud rend, en effet, l'externalisation et la spécialisation plus faciles et plus accessibles. Il permet aussi aux entreprises d’être plus réactives, plus agiles et leur donne accès à des technologies utiles sans qu'elles soient obligées de les intégrer à leurs connaissances. Ainsi, 60% des cadres interrogées lors de cette enquête sont persuadés que le cloud computing peut améliorer leur flexibilité et leur réactivité dans les cinq années à venir. 54% pensent également qu’ils pourront réduire leurs coûts d’exploitation et 46% que le cloud permettra de mettre en place de nouvelles méthodes de travail. « La plupart des cadres interrogés voit le cloud comme un moyen d’améliorer à long terme leur façon de travailler, d’être plus efficace et plus rapide » insiste Julien Lesaicherre, Chef de Produit Windows Azure chez Microsoft. Ils sont 46% à penser de la sorte. 32% pensent par ailleurs que le cloud est un substitut moins coûteux à ce qui a déjà cours aujourd’hui. 13% estiment que le cloud va transformer la manière de travailler, mais ne savent pas dans quelle mesure. Et 9% seulement pensent que le cloud est une technologie à la mode qui aura son heure de gloire et qui, tôt ou tard, disparaîtra. La majorité des répondants reste toutefois coinvaincue que le cloud computing est une technologie pérenne et y voit un réel intérêt à long terme.
Ceux qui envisagent de l’adopter au cours des 18 prochains mois, le feront principalement pour fournir une plate-forme IT commune à leurs différents sites (43 %), sauvegarder leurs données (42 %) ou pour utiliser des applications CRM, ERP ou de Supply Chain (39 %). Reste maintenant à faire tomber les dernières barrières empêchant l’adoption massive du cloud computing. La principale étant évidemment liée aux risques sur la sécurité et la confidentialité des données. 44% des entreprises sondées se disent, en effet, préoccupées par cette question. « Les données sont pourtant bien plus en sécurité chez un spécialiste comme Microsoft que sur site » précise Julien Lesaicherre de Microsoft. « Il est vrai que bon nombre d’entreprises se sentent dépossédées de leur bien le plus cher, lorsqu’elles externalisent leur sauvegarde » ajoute Marc Carrel-Billiard d’Accenture. « Pour les rassurer, nous pouvons organiser des visites au sein des data-centers et nous pouvons également leur soumettre des témoignages clients ». La certification ISO 27001 (décrivant les exigences pour la mise en place d’un système de management de la sécurité de l’information) est également une garantie permettant aux fournisseurs de services cloud de rassurer ses clients. La seconde inquiétude concerne la continuité des opérations et les éventuelles ruptures de services. « Sur SQL Azure, les données sont répliquées 3 fois » précise Julien Lesaicherre, en ajoutant que Microsoft a mis en ligne un site (www.globalfoundationservices.com) afin de faire le point sur son offre et convaincre ses clients de sa fiabilité.
Pour les trois compères, en tout cas, le cloud computing est loin d’être un effet de mode et tous sont persuadés qu’il s’agit là d’une technologie d’avenir.
Source: infoDSI.com
Contactez cette société ou un revendeur de ces produits.
Les 10 derniers articles
- Garantir les droits d'une invention et en garder les détails secrets : c'est possible avec www.mapreuve.com !
- L’accès à l’information en ligne : Moteurs, dispositifs et médiations
- les 20 commandements de l'emailing & du e-commerce
- Des défis de sécurité apparaissent avec le lancement de l’IPv6
- Par Christophe Auberger, Responsable Technique chez Fortinet - Canon organise « les Rencontres du Document »
- Virgin Mobile : une offre pré-payée pour des appels illimités à la journée
- CA ARCserve est disponible sur Amazon Web Services Marketplace
- Eric Toutain est nommé directeur général opérationnel d’Ajilon Call Center Services
- Les habitants des grandes villes ont en moyenne 247 amis sur les réseaux sociaux
- Kelkoo met la comparaison instantanée à portée de clic
Newsletter
RSS
Imprimer l'article avec
Transférer par mail 
Réagir à cet article
































