Les sites de paris en ligne ont-ils la cote ?
Publié le 7 Septembre 2010
Trois mois après la libéralisation en France des jeux d'argent et des sites de paris en ligne, Mercureo a décidé de dresser un premier bilan de ce marché.
Premier constat : entre juin (date de lancement) et juillet, la proportion d'internautes s'étant rendus au moins une fois sur l'un de ces sites est passée de 0,7% à 28,8%. L'effet Coupe du monde de football a fortement joué en faveur des sites de paris en ligne. D'ailleurs, depuis, entre 4% et 5,5% des internautes consultent ces types au moins une fois par jour. C'est moins qu'en juillet au moment où la Coupe du Monde battait son plein.
Parmi les requêtes les plus fréquentes sur Google, "PMU" arrive en tête du classement avec 2,4% des internautes, suivie de "Winamax" qui s'avère être le site ayant le mieux imposé sa marque (0,8% des internautes), surpassant en notoriété de recherche, "Parionsweb" de la Français des Jeux. Viennent ensuite "Betclic", "PMU résultat", "Bwin.fr" et "Parionsweb". Ce classement « démontre la puissance des marques, puisque sur 15 items, seulement deux ne comportent pas de nom de marque : poker en ligne (0,1%) et poker (0,1%) » souligne Mercureo.
En terme d'audience, "Partypoker.fr" l'emporte haut la main, puisqu'il a été visité par 65,3% des internautes. PMU.fr se classe deuxième en bonne partie grâce à son activité de paris hippiques. Le PMU possède également une succursale dédiée au poker (poker.pmu.fr), mais elle n'a rassemblé que 1% des internautes. Arrivent ensuite Betclic.fr (17,7%), Bwin.fr (12,9%), puis Winamax.fr (3,6%). Mercureo pointe toutefois du doigt la stratégie de recrutement douteuse de PartyPoker.fr. Pour rallier ses clients, le site s'appuie en effet sur des sites pornographiques (à 40%) ou des sites de partage de fichiers, souvent piratés, comme Megaupload et consorts (à près de 30%). Google, en revanche, n'a généré que 0,2% de l'audience de ce site de poker. Et au final, le logiciel permettant de jouer n'a été téléchargé que par 0,9% des visiteurs. Une stratégie qui ne s'avère pas forcément payante donc.
Le PMU rencontre d'ailleurs un problème similaire. Si sa page d'ouverture arrive en tête des pages les plus consultées en juillet 2010, la quasi totalité des internautes n'est pas allée au-delà de l'ouverture du compte et n'a donc jamais parié. Le site Parionsweb de la Française des jeux, pour sa part, a réussi à séduire 10% de ses visiteurs qui misent essentiellement sur le football, le tennis et le rugby.
Au final, le taux de transformation des visiteurs en parieurs et en utilisateurs va sans doute se révéler la donnée la plus importante pour ces sites dans les mois à venir.
Premier constat : entre juin (date de lancement) et juillet, la proportion d'internautes s'étant rendus au moins une fois sur l'un de ces sites est passée de 0,7% à 28,8%. L'effet Coupe du monde de football a fortement joué en faveur des sites de paris en ligne. D'ailleurs, depuis, entre 4% et 5,5% des internautes consultent ces types au moins une fois par jour. C'est moins qu'en juillet au moment où la Coupe du Monde battait son plein.
Parmi les requêtes les plus fréquentes sur Google, "PMU" arrive en tête du classement avec 2,4% des internautes, suivie de "Winamax" qui s'avère être le site ayant le mieux imposé sa marque (0,8% des internautes), surpassant en notoriété de recherche, "Parionsweb" de la Français des Jeux. Viennent ensuite "Betclic", "PMU résultat", "Bwin.fr" et "Parionsweb". Ce classement « démontre la puissance des marques, puisque sur 15 items, seulement deux ne comportent pas de nom de marque : poker en ligne (0,1%) et poker (0,1%) » souligne Mercureo.
En terme d'audience, "Partypoker.fr" l'emporte haut la main, puisqu'il a été visité par 65,3% des internautes. PMU.fr se classe deuxième en bonne partie grâce à son activité de paris hippiques. Le PMU possède également une succursale dédiée au poker (poker.pmu.fr), mais elle n'a rassemblé que 1% des internautes. Arrivent ensuite Betclic.fr (17,7%), Bwin.fr (12,9%), puis Winamax.fr (3,6%). Mercureo pointe toutefois du doigt la stratégie de recrutement douteuse de PartyPoker.fr. Pour rallier ses clients, le site s'appuie en effet sur des sites pornographiques (à 40%) ou des sites de partage de fichiers, souvent piratés, comme Megaupload et consorts (à près de 30%). Google, en revanche, n'a généré que 0,2% de l'audience de ce site de poker. Et au final, le logiciel permettant de jouer n'a été téléchargé que par 0,9% des visiteurs. Une stratégie qui ne s'avère pas forcément payante donc.
Le PMU rencontre d'ailleurs un problème similaire. Si sa page d'ouverture arrive en tête des pages les plus consultées en juillet 2010, la quasi totalité des internautes n'est pas allée au-delà de l'ouverture du compte et n'a donc jamais parié. Le site Parionsweb de la Française des jeux, pour sa part, a réussi à séduire 10% de ses visiteurs qui misent essentiellement sur le football, le tennis et le rugby.
Au final, le taux de transformation des visiteurs en parieurs et en utilisateurs va sans doute se révéler la donnée la plus importante pour ces sites dans les mois à venir.
Source: ITRgames.com
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